Les grands médecins de l’antiquité (Hippocrate, Dioscoride, Galien) utilisaient de l‘huile essentielle de térébenthine pour traiter les affections respiratoires. René Jacquier s’est inspiré de leur expérience pour créer son « Bol d’air » qui diffuse des essences de pin des landes au plus profond de votre organisme.
Le Bol d’air optimise l’oxygénation de l’organisme. Il augmente et entretien notre faculté d’assimilation de l’oxygène normalement respiré. Le Bol d’air contribue ainsi à préserver un bon état de santé.
Notre capacité à utiliser l’oxygène de l’air diminue en raison de nombreux facteurs comme la pollution, les conditions de vie, le stress, le vieillissement, la maladie…
Le Bol d’air apporte une solution à la sous-oxygénation cellulaire (hypoxie) qui en découle. 
Lorsque nous respirons, l’oxygène pénètre au fond des alvéoles pulmonaires. Il se lie à l’hémoglobine de façon instable et forme avec elle l’oxyhémoglobine.
L’oxyhémoglobine, transportée par le sang dans tout l’organisme, cède son oxygène aux cellules sous une forme assimilable. Elle se réoxygène en revenant aux poumons et le cycle recommence.
Dans l’air que nous respirons, même en cas de pollution extrême, l’oxygène est constamment disponible et sa concentration est de 21% depuis des millénaires. Si nos cellules manquent d’oxygène, c’est bien notre capacité à l’utiliser qui est en cause.
Au niveau tissulaire, l’oxygène apporte la vitalité nécessaire à la Santé et son manque cause un métabolisme anaérobie, entraînant l’apparition de cellules anormales.
 Leur accumulation engendre une véritable intoxication locale (crampes musculaires et courbatures) et générale (asthénie neuropsychique et épuisement physique pouvant créer des lésions tissulaires et des troubles nerveux).
 Le ralentissement général du métabolisme entraîne à son tour une perte d’énergie qui diminue la capacité de l’organisme tout entier à utiliser correctement un oxygène pourtant disponible au niveau pulmonaire ou sanguin.
 Le besoin d’oxygène cellulaire varie dans des proportions importantes selon la nature des cellules et l’intensité de leurs activités. En particulier, les cellules nerveuses consomment beaucoup d’oxygène, environ 20 fois plus que le muscle au repos. L’effort musculaire s’accompagne d’une élévation de la consommation d’oxygène, qui peut atteindre elle aussi 20 fois sa valeur au repos. Ainsi, les éléments corporels les plus vulnérables à une hypoxie marquée sont le système nerveux, et, doublement, le cœur.
Le système nerveux déclenche une modification des réflexes nerveux
 Incoordination des mouvements, tremblements, convulsions, paralysies, champ de vision limité, audition troublée
 Le cerveau est particulièrement vulnérable :
 Des troubles de l’encéphalogramme deviennent manifestes, avec l’apparition d’onde lentes anormales et une perturbation particulière des ondes alpha (celles qui correspondent à la relaxation légère et au repos).
 Les réactions psychiques reflètent un dysfonctionnement du système nerveux central : vertige, agitation, céphalée, somnolence, troubles évoquant l’ébriété, anomalies de l’écriture
 Les troubles intellectuels les plus précoces concernent le jugement, la mémoire, l’attention
L’huile essentielle de Térébenthine est obtenue par distillation de la résine du pin maritime (Pinus pinaster), également appelé pin des Landes. Ses composés volatils (alpha et béta-pinènes) sont, dans la grande famille des terpènes, les molécules les plus répandues au monde. Issue de la gemme des résineux, cette huile présente une propriété remarquable, exceptionnelle, parmi l’ensemble de toutes les huiles essentielles existantes : sa capacité de capturer et de redonner jusqu’à 135 fois son poids en l’oxygène. Ces propriétés ont été démontrées par le chimiste Marcellin Berthelot à la fin du XIXème siècle. Et ce n’est pas pour rien que les sanatoriums, aériums et préventoriums sont depuis l’antiquité situés au cœur des pinèdes.
Respirer un transporteur d’oxygène et non de l’oxygène
 Cette avancée, c’est René Jacquier qui en a eu l’intuition. Élève du prix Nobel Victor Grignard à l’ESCIL (École Supérieure de Chimie Industrielle de Lyon), il travailla toute sa vie, en tant que chercheur, dans le domaine de la chimie. L’une des préoccupations majeures de René Jacquier fut de trouver un moyen permettant la normalisation de l’oxygénation des personnes, afin de préserver et/ou renforcer leur vitalité, de permettre aux cellules de l’organisme de bénéficier d’un oxygène actif et assimilable. C’est ainsi qu’il imagina sa méthode d’oxygénation biocatalytique en1946.
L’oxygénation par inhalation d’un transporteur naturel d’oxygène plutôt que par inspiration d’oxygène pur, constitue la prouesse technique. Le produit, arrivant au niveau cellulaire sous une forme active, permet d’obtenir une régénération que l’oxygénation classique ne permet pas.
Cette technique sans toxicité ou accoutumance, est simple d’utilisation : il suffit de s’installer devant l’appareil et de respirer naturellement la très agréable brise des pinèdes qui se dégage.