La nutrithérapie équilibre l’alimentation de la supplémentation alimentaire. Cette médecine est utilisée tant pour prévenir que pour traiter les pathologies par :
– L’analyse et la modification du comportement
– La correction des déficits nutritionnels
– La supplémentation alimentaire (vitamines, minéraux, acides gras, acides aminés, etc…)
La nutrition détient une place prépondérante dans notre vie. De la diversification alimentaire du nouveau-né à la recherche du goût estompé et de la lutte contre la dénutrition de la personne âgée. En passant par des périodes de vie (puberté, grossesse, ménopause, etc…), des pathologies éventuelles (diabète, cancer, HTA, etc…), voire même seulement des désagréments (fatigue, troubles du transit, mauvais sommeil, etc…) et des modifications de mode de vie (reprise du sport, déménagement, etc…).
« Que ta Nutrition soit ta première Médecine » Hyppocrate
Pour qui ?
– Les enfants : Afin d’assurer la croissance et le développement de l’organisme, puis leur donner de bonnes habitudes alimentaires afin d’éviter le risque de surpoids, d’obésité, de diabète.
– Les adultes : pour corriger les erreurs alimentaires et rééquilibrer les repas tout en conservant le plaisir de manger (exemple : arrêt du tabac sans prise de poids).
– Les femmes enceintes et allaitantes : il faut prévenir d’éventuelles carences, limiter les risques sanitaires liés à certains aliments, surveiller le poids et lutter contre les troubles digestifs de la grossesse.
– Les sportifs : Afin d’augmenter les performances et limiter les désagréments.
– Les personnes âgées : dans le but de prévenir d’éventuelles carences et pathologies dues à un déséquilibre alimentaire (dénutrition, obésité, diabète, problèmes cardio-vasculaire).
La différence entre une séance de nutrition et un régime alimentaire trouvé sur Internet ?
TOUT.
Le régime alimentaire sera le même pour tout le monde. En nutrition, nous commençons par récolter le plus d’informations sur le Patient :
– Antécédents
– Mode de vie
– Habitudes alimentaires
C’est très important, il faut toujours ne pas trop s’éloigner des habitudes alimentaires ou alors les modifier doucement pour que cela soit durable dans le temps.
Nous adaptons votre alimentation au mode de vie, ainsi qu’aux objectifs personnalisés.
La physiologie de la nutrition traite de la façon dont l’organisme opère la transformation des aliments, c’est-à-dire des processus métaboliques.
La psychologie de la nutrition analyse le comportement alimentaire de l’individu ou du groupe.
Il existe de nombreux nutriments différents, divisés en deux catégories : les macronutriments et les micronutriments.
L’organisme puise son énergie dans les glucides, les lipides et les protéines. Ces trois nutriments énergétiques forment la classe des macronutriments.
L’énergie se mesure en calories, dont le symbole est cal.
L’énergie est apportée à l’organisme par réaction avec l’oxygène, c’est-à-dire par oxydation :
9,44 kcal par gramme de corps gras
5,6 kcal par ml d’alcool
Selon le type de glucide : 4,18 kcal par gramme d’amidon, 3,94 kcal par gramme de saccharose et 3,72 kcal par gramme de glucose.
5,6 kcal par gramme de protéine
 
Le système digestif transforme les sucres en glucose, les protéines en acides aminés et les lipides en acides gras.
Les glucides sont nécessaires pour le corps et leur concentration dans le sang doit être stable car le cerveau en dépend intégralement
Si la quantité avalée est faible alors le corps tente de l’économiser en puisant davantage d’énergie à partir des lipides.
Si la quantité est importante les excédents sont stockés sous forme de gras et non comme glucides.
La plupart des lipides ne sont pas solubles dans l’eau, ce qui les distingue des glucides et des protéines.
Il est considéré comme acceptable que 20 à 35 % de l’énergie provienne des lipides.
Lors de la digestion, les lipides sont émulsifiés dans l’intestin grêle. L’émulsifiant est la bile, produite par le foie et stockée dans la vésicule biliaire. L’émulsion passe ensuite dans l’intestin grêle où les lipides sont dégradés par un processus appelé lipolyse et associés à d’autres molécules au sein d’une lipoprotéine pour être transportés dans le sang.
Les protéines d’origine animale sont la principale source en Amérique du Nord et Europe de l’ouest. L’origine animale inclut aussi bien la viande que ce qui est produit par les animaux tel que les œufs ou le fromage. Les végétariens ne consommant pas de viandes, et les végétaliens rejetant l’ensemble des produits d’origine animale, leurs protéines doivent provenir des légumes et des céréales, qui sont également les deux principales sources en Afrique, Asie et Amérique Latine.
Les protéines sont un composant essentiel du corps et remplissent un très grand nombre de rôles.
Par exemple, un cheveu est composé de kératine, qui est une protéine ; elle est impliquée avec une autre protéine, le collagène, dans la force et l’élasticité de la peau.
Des problèmes liés aux protéines peuvent aussi être associés à des pathologies : Il est recommandé que le régime alimentaire ne dépasse pas 35 % de protéines.
La digestion des protéines se passe principalement dans l’intestin grêle et libère les acides aminés. En cas de sous-alimentation, certains acides aminés peuvent être transformés en glucose par néoglucogenèse.
Les sels minéraux sont essentiels au bon fonctionnement du corps. On les retrouve dans l’eau sous forme de composés biologiques. On peut aussi les retrouver dans la viande et les légumes. Une carence peut entraîner des maladies par exemple, un manque de fer dans le sang cause l’anémie.
Une vitamine est un composé nécessaire au métabolisme d’un organisme, dans le sens où « un sujet en étant privé développera des maladies de carence et des signes d’un métabolisme anormal, et restaurer le composé manquant empêchera ou remédiera aux maladies et rendra le métabolisme normal »
Un antioxydant est une molécule qui diminue ou empêche l’oxydation d’autres substances chimiques. Les antioxydants les plus connus sont le ß-carotène (provitamines A), l’acide ascorbique (vitamine C), le tocophérol (vitamine E), les polyphénols et le lycopène. Ceux-ci incluent les flavonoïdes (très répandus dans les végétaux), les tanins (dans le cacao, le café, le thé, le raisin, etc.), les anthocyanes (notamment dans les fruits rouges) et les acides phénoliques (dans les céréales, les fruits et les légumes).
La malnutrition se réfère à une consommation insuffisante ou excessive des nutriments par un organisme.
Dans les pays développés, la malnutrition est souvent associée à l’excès dans la consommation. Des travaux de recherche ont montré que les personnes qui sont physiquement actives, ne fument pas, ont une consommation faible d’alcool et mangent beaucoup de fruits et légumes ont un risque de décès qui n’atteint pas le quart du risque de décès auquel s’exposent les personnes ayant systématiquement des habitudes de vie nocives pour la Santé.
La mortalité augmente de manière abrupte dès que les individus dépassent le seuil du surpoids.
La durée de vie d’une personne obèse est inférieure de huit à dix ans à celle d’une personne de poids normal, ce qui correspond à la perte d’espérance de vie à laquelle s’exposent les fumeurs.
La Nutrithérapie est la science qui analyse les rapports entre la nourriture et la Santé : étude de la composition des aliments, de leurs propriétés et de leur utilisation par l’organisme.
Ces études conduisent à la diététique. On prend également en compte dans le cadre de la nutrition, les comportements alimentaires des individus notamment lors des repas ou lors de grignotage.
La Nutrithérapie joue un rôle essentiel dans la prévention de nombreuses maladies. Par exemple plus de 100 000 cas de cancers pourraient être évités en France chaque année, en changeant simplement d’habitude alimentaire.
Les processus complexes auxquels les éléments nutritifs sont soumis — interactions entre les aliments, dégradation, transformation en énergie et libération de cette énergie, transport et utilisation des composés chimiques pour la construction (anabolisme)et l’élimination des déchets (catabolisme) renforcent la qualité des tissus spécialisés et le maintien d’une bonne Santé globale —
L’alimentation de la mère influe sur les nutriments captés par le fœtus, l’embryon, comme l’allaitement et la qualité du lait influe sur la santé du bébé. Certains toxiques (dont certains apportés par le tabac ou l’alcool) passent la barrière placentaire ou peuvent passer dans le lait maternel. Pour l’embryon et le fœtus, certains perturbateurs endocriniens peuvent avoir des impacts importants, même à faible dose.
Le Docteur Samuel Jeruzalska enseigne l’importance de la Nutrithérapie, à tout âge et pour tous Patients, depuis de nombreuses années en consultations au Centre Bio-Medical.
Le Médecin prescrit ainsi des soins spécialisés et personnalisés afin de réguler les troubles nutritionnels de chaque Patient et de favoriser la prévention de nombreuses maladies.
En effet, l’objectif d’harmoniser les habitudes alimentaires et comportementales avec les recherches les plus modernes de la Médecine globale énergétique permet de fonder un équilibre de Santé stabilisant les Adultes actifs, revitalisant les Seniors, consolidant les Adolescents et structurant l’aide apportée aux Enfants.
La Nutrithérapie est essentielle en soins comme en prévention dans la recherche de l’hygiène de vie, de l’éclat de Santé, de son plaisir et de sa longévité.