Trac, insomnie, panique, phobie, déprime, anxiété… et surtout stress sont les symptômes exprimés par de plus en plus de Patients amenés à consulter leur Médecin.
Le stress fait désormais partie de notre paysage quotidien : conjoncture économique et sociale incertaine, marché du travail menacé, instabilité des relations humaines, migrations, insécurité…
La liste est longue pour décrire les causes du stress.
Si l’on en croit les statistiques les victimes sont nombreuses, indépendamment de tous ceux qui ne savent pas identifier leur état de stress ou ne l’admettent pas, voire refusent de consulter.
Face à un événement perturbateur, le Patient répond par une adaptation positive pour mieux affronter ce contexte. Le taux d’adrénaline dans le sang augmente, le rythme cardiaque et la pression artérielle se modifient.
Cette étape de mobilisation des ressources est la PHASE D’ALERTE, ses effets stimulants démultiplient nos capacités, accroissent l’intelligence et la créativité.
Si la situation de stress se prolonge, le Patient doit maintenir sa lutte face à l’agression : se déclenchent alors des réactions en chaîne, il s’agit de la PHASE DE RÉSISTANCE.
A ce stade l’organisme installe divers mécanismes endocriniens de survie.
Si une telle situation se poursuit ou s’intensifie, le dérèglement survient et la PHASE D’ÉPUISEMENT apparaît.
Chaque Personne possède une capacité d’adaptation plus ou moins grande selon son héritage psycho-comportemental, son environnement affectif et social, ses réflexes, ses valeurs et son expérience propres.
Les symptômes causés par le stress peuvent ainsi être multiples et variés, obligeant le Patient à se focaliser sur ses troubles. Il reste à l’écoute permanente de son état et s’épuise jusqu’à la décompensation.
La surconsommation de psychotropes est polluante et dangereuse, s’aggravant continuellement. Or ces molécules modifient les comportements humains en détériorant les fonctions cognitives, les équilibres hormonaux, les signaux neuro-vasculaires, les activités musculaires, les défenses immunitaires et la coordination de l’ensemble de l’organisme.
Devant ce phénomène grandissant, la Médecine peut être démunie car l’approche globale psychologique et énergétique nécessite du temps et une formation spécifique.